Serveurs physiques

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Dès lors que l’on travaille en réseau, avec plus de 4 utilisateurs en simultané, les éditeurs des solutions de gestion préconisent d’utiliser un serveur.

Serveur non dédié

Il s’agit en général d’un PC « musclé », voir s’une station de travail, utilisé comme serveur. Il n’est pas équipé d’un OS Serveur et est réservé à des utilisation pour 2 à 5 utilisateurs.

Serveur dédié

Peut répandu dans les TPE, il est en général installé dans un local technique adapté, ne serait-ce que par rapport au niveau sonore de ses ventilateurs… Il demande des compétences particulières et est souvent adossé à un contrat de services pour garantir la disponibilité de ce qui devient la pièce maîtresse de l’installation.

Avec la vulgarisation du cloud, on assiste à des « montages hybrides » :

  • Serveur physique pour les fichiers et les applications,
  • Serveur hébergé pour la messagerie et la sauvegarde.

Cas des PME

Sur des installations orientés PME, il y avait en général plusieurs serveurs :

  • Un serveur de fichiers / AD /
  • Un serveur de messagerie,
  • Un serveur pour les bases de données (SQL)
  • Un serveur d’applications,
  • Un serveur de sauvegardes,

Avec l’arrivée de la virtualisation, un serveur physique peut abriter plusieurs serveurs virtuels. On rencontre donc de plus en plus des installations composées de 2 serveurs, sur lesquels sont répartis les serveurs virtuels, avec des mécanismes de répartition de charge, et de haute disponibilité. Un troisième serveur réalisant les sauvegardes.

Avec la vulgarisation du cloud, on assiste également à des « montages hybrides » :

  • La messagerie et la sauvegarde peuvent être externalisés,
  • Un serveur est présent dans les locaux de l’entreprise,
  • Le second serveur est installé dans un autre local de l’entreprise, ou dans un datacenter.

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